Le monde municipal se fait varloper l'enveloppe brune, ça m'inspire un reel
Par un beau dimanche au soir m'en allant me promener (bis)
J'ai rencontré Tony, il me l'a glissé (bis)
Don daine dans l'bas d'laine du maire d'la municipalité (bis et rebis)
Et ce sans oublier d'graisser la patte d'une couple de conseillers (bis et brebis)
J'ai rencontré Tony, il me l'a glissé (bis)
J'ai eu d'la peine à la plier, tant il avait pilé (bis)
Don daine dans l'bas d'laine du maire d'la municipalité (bis et rebis)
Et ce sans oublier d'graisser la patte d'une couple de conseillers (bis et brebis)
J'ai eu d'la peine à la plier, tant il avait pilé (bis)
Mais j'ai fini par l'avoir à force de pratiquer (bis)
Don daine dans l'bas d'laine du maire d'la municipalité (bis et rebis)
Et ce sans oublier d'graisser la patte d'une couple de conseillers (bis et brebis)
Mais j'ai fini par l'avoir à force de pratiquer (bis)
Pis y a fini par avoir les contrats convoités (bis)
Don daine dans l'bas d'laine d'la firme des joyeux délurés (bis et rebis)
Et ce sans oublier d'graisser la patte d'une couple de conseillers (bis et brebis)
Pis y a fini par avoir les contrats convoités (bis)
En gonflant les factures, un bateau s'est acheté (bis)
Don daine dans l'bas d'laine d'la firme des joyeux délurés (bis et rebis)
Qui s'achète un bateau su l'bras d'la société (bis et brebis)
mercredi 14 octobre 2009
jeudi 1 octobre 2009
La fin du monde
Une porte s'ouvre dans l'abîme de la nuit et je m'y engouffre comme, la loutre plonge dans l'eau sombre d'un lac par une journée de novembre au nord de La Tuque, à la recherche de barbotes égarées. Mes pensées noires se réverbèrent sur le quotidien gris de ce monde linéaire. Je roule à vélo dans les mornes paysages de mon être qui défilent en une boucle sans fin comme, ceux des bandes dessinées de mon enfance. Ce peut-il que je sois enclin à un spleen passager, que mes états d'âmes ternissent mon existence et que le tout déteigne sur vous? Comment vous sentez-vous après avoir lu ces quelques lignes. Au mieux vous vous sentez perplexe et réflectif. Attentif à vous même vous scrutez votre Vous (Moi pour les intimes) intérieur, à la recherche d'un signe, vous tentez de trier vos états d'âme à la recherche de l'ivraie. Et pendant ce temps mes paroles se sont incrustées sournoisement tel, un chat guette patiemment sa proie, tapit dans l'herbe haute infestée de puces qu'il ramènera à la maison ce soir et pour lequel vous devrez faire venir l'exterminateur pour régler un autre foutu problème, qui lui bien que non existentiel vous ruine tout de même le quotidien et vous force à faire preuve d'une très grande "zenitude" pour éviter de vous gratter au sang.
Apprivoisez les pensées qui se développent en vous et laissez-vous bercer par la morosité. Ce soir quand vous allumerez votre téléviseur pour syntoniser le canal V afin de regarder Dumont 360, vous serez dans l'état d'esprit idéal pour suivre cette extraordinaire émission et toutes les autres qui suivront. Vos ondes cérébrales vibreront au même rythme que celles du canal V. Laissez-vous divertir, soyez de plus en plus légume, sombrez dans une léthargie profonde et devenez réceptif à votre téléviseur. Interagissez avec lui, faites le sentir comme un membre de la famille, aimez le, même s'il est gros et mal défini car il vous le rendra bien.
Si vous avez le câble, chanceux que vous êtes, vous aurez la chance et le grand bonheur de renouez avec notre sport national le hockey (ici l'auteur mentionne le mot hockey, afin de ne pas égarer le lecteur non amateur de sports d'équipe, car pour l'amateur de sport moyen Québécois, le fait de mentionner sport national et hockey dans la même phrase est comme dire il pleut dehors, ce que Jean Chrétien aurait déjà dit à Pierre-Eliot alors qu'il montait dans un avion pour aller le rejoindre. Pierre Eliot lui aurait répondu, Jean il pleut toujours dehors: un pléonasme. Comme je suis nouveau dans l'utilisation du Blog, je ne savais pas comment mettre une note en bas de page afin d'expliciter et de développer davantage cette idée. J'espère que le tout ne vient pas trop alourdir mes propos, lesquels sont déjà empreint d'une certaine lourdeur. Sans plus tarder, la suite de l'histoire.). Alors sortez les crottes de fromages sans gras trans, votre caisse de produits Molson et ingurgitez ce merveilleux condiment et cette boisson des dieux en supportant votre Équipe jusqu'au bout tout en buvant les paroles du Sénateur lors des entractes.
Si les Canadiens ne font pas les séries cette année et bien là ce sera la fin du monde, pis y vont être pris avec Scotch Gomez pis tous les autres. Je suis content d'aborder l'épineux dossier du Canadien car c'est un dossier qui me tient à cœur, même si je ne le connais pas. Alors je tiens à me remercier pour cette dérive qui me permettra de vous apprendre plein de choses que j'ignore moi-même. Hier, lors de mon périple à Sainte-Anne de Beaupré, j'ai allumé quelques lampions pour demander à la bonne Sainte-Anne le retour des Nordiques afin de colorer nos vendredis Saint, qui ne sont plus ce qu'ils étaient. Toujours est-il, que malgré l'absence des Nordiques, le hockey continue d'être un sport et que l'on se doit en tant que citoyens d'avoir un opinion ou une opinione. J'ai moi-même grandit dans une ville ou l'hiver je chaussais mes patins pour me rendre à pieds à la patinoire car non, je n'avais pas les moyens d'avoir un char à huit ans comme c'est le cas aujourd'hui. J'en ai usé des lames sur l'asphalte et mes parents devaient travailler dur pour payer l'affutage. Alors oui le hockey, j'ai ça dans le sang et mon coeur est rempli de cicatrices encore douloureuses des fois où le Canadien ne faisait pas les séries. Mais comme j'ai vécu l'époque glorieuse des années 70, je n'ai que quelques cicatrices et ma tête est remplie des buts de Guy Lafleur et de Steve Shutt. Alors oui j'ai des opinions mais, c'est juste que je suis une personne réservée, que l'on gagne à connaître mais qui s'entoure d'une croûte de timidité quand il s'agit de parler de lui. Là monfils braille y faut que je vous laisse. Réfléchissez à tout ça et pensez-y.
La prochaine fois l'histoire du boudeux Bouddhiste qui aurait voulu être boucher mais qui était végétarien.
Apprivoisez les pensées qui se développent en vous et laissez-vous bercer par la morosité. Ce soir quand vous allumerez votre téléviseur pour syntoniser le canal V afin de regarder Dumont 360, vous serez dans l'état d'esprit idéal pour suivre cette extraordinaire émission et toutes les autres qui suivront. Vos ondes cérébrales vibreront au même rythme que celles du canal V. Laissez-vous divertir, soyez de plus en plus légume, sombrez dans une léthargie profonde et devenez réceptif à votre téléviseur. Interagissez avec lui, faites le sentir comme un membre de la famille, aimez le, même s'il est gros et mal défini car il vous le rendra bien.
Si vous avez le câble, chanceux que vous êtes, vous aurez la chance et le grand bonheur de renouez avec notre sport national le hockey (ici l'auteur mentionne le mot hockey, afin de ne pas égarer le lecteur non amateur de sports d'équipe, car pour l'amateur de sport moyen Québécois, le fait de mentionner sport national et hockey dans la même phrase est comme dire il pleut dehors, ce que Jean Chrétien aurait déjà dit à Pierre-Eliot alors qu'il montait dans un avion pour aller le rejoindre. Pierre Eliot lui aurait répondu, Jean il pleut toujours dehors: un pléonasme. Comme je suis nouveau dans l'utilisation du Blog, je ne savais pas comment mettre une note en bas de page afin d'expliciter et de développer davantage cette idée. J'espère que le tout ne vient pas trop alourdir mes propos, lesquels sont déjà empreint d'une certaine lourdeur. Sans plus tarder, la suite de l'histoire.). Alors sortez les crottes de fromages sans gras trans, votre caisse de produits Molson et ingurgitez ce merveilleux condiment et cette boisson des dieux en supportant votre Équipe jusqu'au bout tout en buvant les paroles du Sénateur lors des entractes.
Si les Canadiens ne font pas les séries cette année et bien là ce sera la fin du monde, pis y vont être pris avec Scotch Gomez pis tous les autres. Je suis content d'aborder l'épineux dossier du Canadien car c'est un dossier qui me tient à cœur, même si je ne le connais pas. Alors je tiens à me remercier pour cette dérive qui me permettra de vous apprendre plein de choses que j'ignore moi-même. Hier, lors de mon périple à Sainte-Anne de Beaupré, j'ai allumé quelques lampions pour demander à la bonne Sainte-Anne le retour des Nordiques afin de colorer nos vendredis Saint, qui ne sont plus ce qu'ils étaient. Toujours est-il, que malgré l'absence des Nordiques, le hockey continue d'être un sport et que l'on se doit en tant que citoyens d'avoir un opinion ou une opinione. J'ai moi-même grandit dans une ville ou l'hiver je chaussais mes patins pour me rendre à pieds à la patinoire car non, je n'avais pas les moyens d'avoir un char à huit ans comme c'est le cas aujourd'hui. J'en ai usé des lames sur l'asphalte et mes parents devaient travailler dur pour payer l'affutage. Alors oui le hockey, j'ai ça dans le sang et mon coeur est rempli de cicatrices encore douloureuses des fois où le Canadien ne faisait pas les séries. Mais comme j'ai vécu l'époque glorieuse des années 70, je n'ai que quelques cicatrices et ma tête est remplie des buts de Guy Lafleur et de Steve Shutt. Alors oui j'ai des opinions mais, c'est juste que je suis une personne réservée, que l'on gagne à connaître mais qui s'entoure d'une croûte de timidité quand il s'agit de parler de lui. Là monfils braille y faut que je vous laisse. Réfléchissez à tout ça et pensez-y.
La prochaine fois l'histoire du boudeux Bouddhiste qui aurait voulu être boucher mais qui était végétarien.
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